Sur les réseaux sociaux, l’utilisateur décide en quelques secondes seulement s’il poursuit ou non le visionnage d’un contenu. Cette réalité a fait émerger un élément clé de la performance éditoriale : le hook. Véritable point d’entrée d’une vidéo ou d’un post sur les réseaux sociaux, il conditionne non seulement l’engagement, mais aussi la visibilité de votre contenu sur les plateformes. Comprendre ce qui fait un bon hook, pourquoi il fonctionne et comment l’adapter aux usages actuels permet de mieux appréhender les mécanismes qui conditionnent la visibilité et la performance des contenus.
Enseignements clés
- Tout se joue dans les premières secondes : L’utilisateur décide presque instantanément s’il continue ou non à regarder un contenu. Sur les formats courts, ce choix se fait en 1 à 3 secondes, et rarement au-delà de 5 secondes pour une vidéo plus longue. Passé ce seuil, l’attention chute brutalement. Le hook est donc un levier critique pour arrêter le scroll et donner une chance au contenu d’être consommé.
- La performance dépend avant tout de la promesse perçue. Un hook efficace annonce immédiatement une valeur claire : une réponse, un bénéfice concret, une information utile ou une émotion identifiable. À l’inverse, une accroche floue, trop lente ou trop abstraite entraîne une perte immédiate d’attention, même si le fond du contenu est pertinent.
- Les leviers psychologiques sont déterminants. Les hooks les plus performants reposent sur trois leviers majeurs : la curiosité (question, tension, information incomplète), l’émotion (surprise, identification, contraste), et la projection personnelle (problème vécu, résultat attendu). Ces mécanismes déclenchent l’arrêt du scroll et augmentent significativement le temps de visionnage.
- Le format du hook doit s’adapter à la plateforme : Les vidéos très courtes exigent une accroche immédiate, souvent visuelle ou rythmique. Les formats plus longs tolèrent une entrée narrative, à condition que la promesse soit explicite dès le départ. Chaque plateforme impose ses codes : rythme, ton, durée, mise en scène.
- Une connaissance fine de l’audience fait tout la différence. Un hook performant repose sur une compréhension pointue de sa cible : ses usages, ses attentes, ses codes, ses problématiques… Plus l’accroche fait écho à une situation vécue ou à un besoin réel, plus elle génère de l’engagement et renforce la pertinence du contenu.
Source : https://www.blogdumoderateur.com/hook-video-bonnes-pratiques-capter-attention/











